Son objectif : bâtir une allocation diversifiée, autofinancée et pérenne dans le temps, en s’inspirant des meilleures pratiques des plus grands institutionnels.
Qu’est-ce que le programme Re-Up ?
Le programme Re-Up consiste à s’engager régulièrement dans plusieurs millésimes de Private Equity, année après année. Avec cette stratégie, les distributions des premiers millésimes permettent de financer les engagements futurs.
Cela permet de lisser le risque d’entrée sur le marché non coté et de diversifier progressivement le portefeuille.
EXEMPLE : un investisseur disposant de 300 000 € allouerait 100 000 € par an pendant trois années, chaque millésime correspondant à un fonds différent.
Chaque engagement entraîne ensuite des appels de fonds étalés dans le temps, ce qui rend la construction progressive.
Une approche disciplinée et structurée
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Phase de construction (Années 1 à 6) : un portefeuille en montée en charge progressive
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Phase d’équilibre (Années 7 à 10) : les premiers flux nets positifs
- Phase de recyclage (Année 10 et au-delà) : vers un portefeuille auto-entretenu
Durant les premières années, les capitaux sont appelés par les fonds à mesure que des opportunités (LBO, capital-développement, etc.) sont identifiées.
Cette période n’offre généralement aucun rendement immédiat.
Selon les modélisations internes d’Altaroc, un cycle de six engagements annuels de 100 000 € représenterait environ 310 000 € de décaissements cumulés nets de distributions sur la période.

À partir de la septième année, les distributions perçues peuvent dépasser les appels de fonds.
EXEMPLE : en poursuivant des engagements annuels de 100 000 €, l’investisseur pourrait percevoir en moyenne 170 000 € de distributions par an, soit un excédent potentiel de 70 000 € brut de fiscalité.
Après application de la flat tax (30 % à ce jour), cela représenterait environ 49 000 € nets de flux annuels.
La force de la stratégie Re-Up est sa capacité à devenir, avec le temps, auto-alimentée : les distributions reçues peuvent suffire à financer de nouveaux engagements.
À partir d’une dizaine d’années, un investisseur pourrait ainsi maintenir son allocation sans apport supplémentaire, en réinvestissant simplement les flux générés par les cessions passées.
Une stratégie de diversification renforcée
Le programme Re-Up se positionne comme un véritable outil de structuration patrimoniale.
Il permet d’accompagner 3 grandes stratégies :
Générer un potentiel revenu complémentaire
Exemple : Quinqua préparant sa retraite
Un investisseur souhaitant palier à une baisse de revenu à la retraite recherche une solution pour répondre à son objectif de créer un revenu récurrent de 60k€ net de fiscalité d’ici 10 ans.
Il souhaite savoir comment atteindre son objectif et qu’on lui livre une feuille de route claire pour suivre sa stratégie.
Construire un capital transmissible à terme
Exemple : Famille souhaitant transmettre 1M€ à 15 ans
Un couple souhaite consacrer une partie de ses actifs financiers pour transmettre 1M€ à leurs enfants dans une quinzaine d’années pour financer leurs projets.
Ils souhaitent connaître le montant nécessaire pour atteindre leur objectif ainsi qu’une méthode pour y parvenir.
Déployer progressivement un capital
Exemple : Chef d’entreprise post-cession
A la suite de la cession de son entreprise, un entrepreneur souhaite allouer une partie de sa cession au Private Equity et s’interroge sur l’intégration de cette classe d’actifs dans son allocation.
Il souhaite consacrer 1M€ à cet investissement qu’il détient à travers sa holding soumise à l’IS.
Au-delà de ces cas d’usage, la stratégie Re-Up transforme le Private Equity en un outil de planification patrimoniale structuré.
En suivant une approche inspirée des institutionnels, l’investisseur privé accède à une logique d’engagement régulière, disciplinée, et adaptée à ses objectifs.
Enfin, le programme Re-Up favorise une diversification multidimensionnelle :
Dans le temps
Par le lissage des points d’entrée. En investissant progressivement sur plusieurs millésimes, on évite de concentrer son engagement sur une seule période économique.
Par secteurs et zones géographiques
Via une pluralité de gérants et de fonds cibles.
Au niveau sociétal
Exposition indirecte à plusieurs centaines, voire milliers, d’entreprises non cotées.
Mot du Gérant
Selon nos projections, un investisseur engagé sur six millésimes successifs serait exposé à plus de 30 gérants et 1 000 sociétés.
Cette granularité contribue à l’équilibre du profil risque-rendement, sans toutefois éliminer totalement les risques inhérents.
Edouard Binet CGP | Fondateur de PEETERS PATRIMOINE
Re-Up : structurer l’accès au Private Equity
La stratégie Re-Up illustre ainsi la volonté de structurer l’accès au Private Equity en rendant plus lisibles ses dynamiques :
- Mécanismes simples à comprendre, mais exigeant une modélisation rigoureuse.
- Réservée aux investisseurs de long terme (10 ans et plus).
- Adaptée à des patrimoines solides, capables d’assumer les risques de cette classe d’actifs (illiquidité, perte en capital, aléas fiscaux…).
Les informations présentées sont fournies à titre illustratif et pédagogique. Elles reposent sur des hypothèses internes et des modélisations qui ne constituent ni une prévision, ni un engagement contractuel, ni une garantie de rendement ou de performance future.
La fiscalité applicable dépend de la situation individuelle de chaque investisseur et peut évoluer.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
L’investissement en Private Equity comporte des risques élevés : risque de perte partielle ou totale du capital investi, risque d’illiquidité, risque lié aux appels de fonds, ainsi que des risques fiscaux et réglementaires.
Ces produits s’adressent exclusivement à des investisseurs avertis disposant d’un horizon de placement long terme et d’une capacité à supporter un risque élevé.
